Le combat d'une maman

Suite aux demandes des internautes, nous avons créer un forum de discussion. Vous y êtes les bienvenus.

Je me permet de vous sollicitez, je suis maman de trois enfants. Un de mes enfants a été un souffre douleur pendant un an et demi. Exemple: deux enfants l'ont maintenu pendant que les autres le frappait, on la rejeté de sa classe, on se moquait de lui, insultes, on cachait ses effets personnels et j'en passe. L'école n'a pas agit comme il se devait. Je fais appel à vous pour qu'ensemble nous sensibilisons les écoles. Afin d'informer et former les professeurs à gérer ce genre de comportement. Qu'ils fassent la différence entre une simple dispute et du harcelement moral et physique. POur que cela n'arrive plus jamais.Car combien d'enfants subissent cela en silence? Je n'attaque ni les professeurs, ni les enfants qui ont agit de la sorte. Je voudrais lancer une campagne dans les écoles, afin d'aider ses enfants et responsabiliser les autres. Un enfant quel qu'il soit (lunettes, intellec, mal habillé, surpoids,etc...) n'a nul droit de subir cela. Pour que ces enfants puissent se construirent sans peur et qu'ils ne deviennent pas des adultes angoissés et dépressifs. Et surtout qu'il ne commettent pas l'irréparable "LE SUICIDE". Je vous remercie et attends vos réactions. Je me dirais que je ne suis pas seule face à ce combat. MERCI

Suite à vos encouragements j'ai décidé de vous livré l'entièreté de notre témoignage, merci à vous. C'est la lettre que j'ai donné fin d'année au directeur de l'école de mon gamin et à tout les professeurs.

Madame, Monsieur, Chers Professeurs et Directeur.

Je me permets de vous écrire car je me sens seule face à un problème que je croyais minoritaire. Il s'agit d'enfants « souffre douleurs », appelés aussi « tête de turc ». En allant sur Internet, je me suis rendue compte qu'ils y en avaient beaucoup, beaucoup trop.

Notre histoire est la suivante. Nous sommes parents de trois enfants, un de 20 ans et deux de 11 ans. Fin de quatrième année primaire un des jumeaux, Cédric est rentré de l'école les yeux rougis et l'air triste. Je lui ai demandé si ça allait et son frère m'a dit : ' non maman, il s'est fait frappé par plusieurs enfants dans la cour'. J'ai demandé à Cédric une explication et là le choc. Il s'est lâché en pleurs, en disant que cela faisait plusieurs mois que cela durait. (Bousculades, coups, couler à la piscine, moqueries et agressions verbales etc....).

L'histoire débute en avril, Cédric avait une petite amourette mais cela l'embêtait et décida de mettre un terme à cette petite histoire ; préférant jouer au foot. Jusque là ça va mais cette gamine avait jeté son dévolu sur un autre. Si Cédric passait trop près d'elle, elle allait raconter à son nouveau copain que Cédric la bousculait. En fait, elle n'avait pas accepté que Cédric la laisse. On pourrait trouver cela anodin, mais le garçon en question s'est mis a frappé Cédric et celui ci savait se défendre. Alors le nouveau petit copain a fait appel à d'autres élèves de la classe. Cédric était insulté régulièrement et recevait des coups. Il ne savait plus se défendre car il était seul contre plusieurs.

La dernière semaine de juin, deux garçons de sa classe l'ont maintenu et trois filles l'ont roué de coups de pied. Chacun son tour passait pour frapper Cédric. Vous imaginez ce que devait ressentir Cédric, impossible de se défendre contre cinq enfants et ne même pas pouvoir aller le dire aux surveillants sous peine de nouvelles représailles ; quelle humiliation, quelle inquiétude, quelle peur !
Un enfant témoin de cette scène est allé appeler les éducateurs qui étaient censés surveiller la cour de récréation. Ceux-ci étaient occupés (à bavarder entre eux, d'après le témoin en question) et ont répondu qu'ils allaient arriver. Quand ils sont arrivés, tout le monde s'était dispersé et Cédric n'a pas osé les dénoncer. Dès le lendemain, nous sommes allés trouver son professeur et lui avons expliqué ce qu'il s'était passé dans la cour. Il nous a dit s'en occuper.
Nous étions soulagés et faisions confiance à ce professeurs, persuadés qu'il allait punir comme il se doit ces enfants.

Le jour même, l'après midi, Cédric se faisait de nouveau insulter. Comme rien n'avait été fait par son professeur, nous sommes allé voir le directeur hélas il était malade et remplacé par une institutrice dans ses fonctions. C'est donc cette institutrice qui nous a reçus, et nous lui avons expliqué les faits en lui demandant de sanctionner les enfants agresseurs. Elle nous a dit de ne pas trop dramatiser les faits en me faisant comprendre que j'étais une mère poule. Je lui ai répondu que la nuit je revoyais cette scène ou l'on maintenait mon fils et le frappait et que je ne voyais pas du tout le lien avec 'maman poule'.
Elle nous a dit qu'elle allait convoquer les enfants et le prof. Nous lui avons donc fait confiance.
Quand Cédric est sorti de l'école, il nous a expliqué que le prof avait donné une punition à ces enfants. Il s'agissait de nettoyer la classe, vu que c'était le dernier jour de l'année, mais le plus incroyable est que Cédric a dû nettoyer cette classe avec les autres.
A la sortie de l'école nous avons étés trouver cette prof en disant qu'on ne comprenait plus rien à cette histoire. Elle nous a répondu que Cédric n'était pas 'tout blanc' et qu'il avait accepté de nettoyer avec les autres et puis c'était les vacances. Ensuite que nous devions bien comprendre que les enfants ne se fréquenteraient plus pendant deux mois et que cette histoire serait oubliée. Dès la rentrée des classes tout rentrerait dans l'ordre.
Nous l'espérions même si cela n'était pas juste à nos yeux car ils devaient être punis pour leurs actes.
En questionnant Cédric , nous lui avons demandé pourquoi il avait nettoyé la classe avec les autres et il nous a répondu qu'il voulait retrouver l'amitié de ses agresseurs et qu'il ne voulait plus de disputes, d'autant plus que l'école n'a rien fait donc il ne se sentait pas en sécurité.
Les vacances se sont bien déroulées jusqu'à quelques jours avant la rentrée des classes. Il avait de nouveau des angoisses et ne voulait pas retourné à l'école car lorsqu'il nous a demandé pour quelles raisons les enfants n'avaient-ils pas été puni, ou n'avaient-ils pas reçu une carte de discipline ; nous avons été incapables de lui répondre.
Comment expliquer à son fils qu'il a raison mais qu'il doit oublier ?

A la rentrée (5ème année), Cédric était de nouveau la tête de turc et rien n'avait changé. Normal puisque personne n'a reçu de sanctions, on peut frapper, être plusieurs sous l'autorité de caïds pour tabasser une seule personne, et on n'a quand même rien, c'est la loi du plus fort.
Est-ce vraiment cela les temps modernes ?

Il était impossible pour Cédric de se défendre car il y avait effet de groupe. Il a tout essayé, adopter des attitudes différentes, être à leurs services, faire tout leurs caprices, essayer d'être le plus gentil possible etc.... Mais rien à faire et quand je lui demandais si ça allait, il me répondait que oui. Mais au fond de moi je savais que non, ça n'allait pas.
Il a commencé à avoir des tics nerveux avec ses yeux. C'était le signal d'alarme pour nous. Nous avons décidé de contacter un psychologue et nous sommes allés le consulter. Cet homme nous a dit que si cela continuait et que l'école n'intervenait pas pour résoudre ce grave problème qui détruisait moralement notre fils, il faudrait envisager de le changer d'école.
Il a vu Cédric mais il ne lui faisait pas confiance. Et puis dans son esprit, pourquoi aurait-il dû faire confiance aux adultes. Cédric allait de plus en plus mal. Alors nous avons consulté un autre psy qui a su mettre Cédric en confiance.
Il a pu se libérer mais le psy nous a expliqué que pour Cédric , c'était difficile car il n'y a pas eu de justice. Sa cinquième année, il l'a passé comme ça.
Quelle horreur pour lui tout ces rejets.




Début de sixième année, vers la mi-octobre, ses objets personnels ont commencé à disparaître (colle, latte, calculatrice, ciseaux, sacs de gym retrouvé plus tard ailleurs etc....). Je n'ai rien fait car il ne voulait plus que nous intervenions auprès des professeurs, sous prétexte qu'on se moquait encore plus de lui, en disant qu'il avait besoin de son papa et sa maman pour se défendre.
Je lui ai racheté tout ses objets en lui disant de faire attention, de cacher ses affaires (rendez-vous compte !!!) puisqu'il ne voulait pas que j'intervienne pour ne pas envenimer les choses.
Ensuite il m'a demandé de le déposer devant l'école car on lui disait :' T'as besoin de ta maman etc....'

Un jour, à la récré, on l'a de nouveau encerclé et il a reçu une gifle. Son frère jumeau voyant ce qui se passait est venu le retirer de là. Son frère nous a expliqué ce nouvel affront et Cédric nous a dit qu'il attendait le vendredi pour sortir de cela et avoir enfin la paix pendant deux jours. Par contre, le dimanche soir dans son lit, il se dit se préparer à devoir à nouveau subir cela dès le lendemain matin.

Ce n'était plus possible pour nous, nous ne pouvions plus attendre. Cela nous faisait de la peine et nous étions dégoûtés.
Le lendemain nous sommes allés retrouver son prof en exigeant que le directeur agisse immédiatement.
Le directeur nous a donc écouté et par la suite a convoqué les quatre meneurs en leur disant que c'était la dernière fois. La prochaine fois, il convoquerait les parents et ces enfants risqueraient d'autres sanctions.
Ces enfants en ont encore plus voulu à Cédric puisqu'il les avait dénoncés ; pour eux c'était un traître. Les autres élèves de la classe ne voulaient plus parler à Cédric de peur d'être victime à leurs tours des malveillances de ces meneurs. Avec le recul, nous aurions dû porter plainte et changer Cédric d'école mais le prof nous disait que ça allait se calmer.

Effectivement, cela s'est calmé mais pas pour bien longtemps.
Quelques semaines plus tard, nous avons téléphoné à son prof car à nouveau, un soir, Cédric pleurait et ne voulait plus aller à l'école. Il ne voulait pas non plus que l'on téléphone car son prof le rendait encore plus coupable avec les conseils de classes qu'il donnait suite aux différentes plaintes de notre part.
Il nous a dit qu'il ferait encore un conseil de classe et que cela avait assez duré. Il en avait déjà fait 5 ou 6 mais Cédric n'était toujours pas accepté que du contraire.

Le psy nous a expliqué qu'en agissant de la sorte, on mettait de nouveau Cédric seul face aux loups de sa classe. Vous imaginez à chaque conseil de classe ce que notre enfant devait ressentir et quand j'y pense, j'en ai la nausée.
Lors des conseils, certains enfants mentaient. Logique puisque personne n'allait prendre la défense de Cédric et tout le monde marchaient sous l'influence des meneurs.

En janvier, le professeur partait car il était promu à une place de directeur dans une autre école. Le nouveau professeur a été mit au courant de la situation et depuis aucun enfant n'a osé bouger ; ça s'est calmé petit à petit. Cédric a même reçu un mot d'excuse de la gamine pour tout le mal qu'elle lui avait fait et qu'elle regrettait. J'ai oublié de dire qu'il y avait un autre petit garçon qui subissait la même chose, Loris, mais ces parents ont choisis de le changer d'école. Nous avons inscrit Cédric dans une autre école pour le secondaire et il était très content de changer d'air, d'autant plus que la plus part des élèves de sa classe restait dans la même école pour le secondaire. Nous sommes allé visiter sa future école et mes enfants étaient enchantés et comme la situation s'arrangeait, nous étions contents.
Il a un mois, un des meneurs lui a dit qu'il allait dans la même école que lui car ses parents se séparaient. Ce gamin n'est pas fautif car il a l'exemple de son père, qui ameute tous les parents de la classe lorsqu'il y a en cours d'année un changement de professeur ; afin de les réunir dans le bureau du directeur pour déjà exclure le futur professeur sous prétexte que Monsieur a jugé qu'il n'était pas compétent et tout ceci sans même le connaître !!!! Vous comprenez mieux pourquoi son fils agit aussi de la sorte.
Il semblait qu'il voulait être son ami, c'est ce que Cédric me disait, et il venait même m'embrasser. Cela m'énervait mais il fallait tirer un trait sur le passé et j'ai fait semblant de rien.

Un jour de cette semaine, j'ai reçu la documentation de cette nouvelle école qui expliquait ce qu'il fallait prévoir pour la rentrée. En allant rechercher mes enfants, je leurs ai expliqué ce que racontait cette documentation.
Le soir même, je voyais que Cédric voulait à nouveau me parler. Il m'a dit qu'il avait peur d'aller dans cette école car s'il contrariait ce meneur, soit il était insulté, soit humilié devant les autres. En fait, vu la situation familiale de ce gamin, il s'est probablement rendu compte que seul Cédric allait l'accompagner dans la nouvelle école et qu'il était temps de faire patte de velours avec mon fils.
Mais sa vraie nature est ressortie assez rapidement et après 3 à 4 semaines plus calmes, il a de nouveau recommencé ses manières en prenant Cédric pour son esclave. C'est lui qui doit commander Cédric et si mon fils ne fait pas ce qu'il veut alors il est systématiquement rejeté, insulté, humilié par des moqueries mesquines.

Nous avons donc pris la décision cette semaine de ne pas mettre nos jumeaux dans cette école car nous ne souhaitons pas prendre un tel risque.
Résultat, Adrien qui lui se réjouissait d'aller dans cette école devra également subir les effets dévastateurs de ce genre d'enfants.
Je sais qu'au niveau de l'école, on a eu tendance à me considérer comme une mère poule mais je connais mon fils et il me raconte ses journées. Je n'ai jamais rien exagéré en relatant ces faits aux professeurs mais malheureusement je constate amèrement que les victimes sont toujours coupables, coupables de ne savoir se défendre, de ne pas savoir frapper, de ne pas être capables de se plaindre aux professeurs, etc.
Si j'avais écouté mon mari, il serait allé beaucoup plus loin dans les démarches mais pour ne pas encore punir Cédric , j'ai préféré qu'il se taise et faire confiance au corps enseignant. Et bien, je peux vous dire que je le regrette parce que personne n'a su protéger mon enfant.
Dès la rentrée, ils suivront des cours de combats. De cette manière, ils apprendront à se défendre et mon mari est convaincu que le jour ou quelqu'un les embêtera encore, il leurs suffira de faire une fois très mal pour avoir la paix.
Ne trouvez-vous pas cela merveilleux comme système ?
De toute façon, ils ne risqueront même pas la carte de discipline puisque quand 5 enfants agressent et frappent un seul, ce n'est pas suffisant pour être réprimandé.


Voilà l'histoire de Cédric et ce qu'il a vécu. Cédric est un petit garçon intelligent, toujours prêt à rendre service, très créatif. Il a d'énormes qualités. Cela vaut la peine de le connaître. Il joue au foot et est fort apprécié dans son équipe dont il est le capitaine (Capitaine = exemple pour les autres !!!) Sans ses copains du foot et nous, sa famille qui l'entourons et qui lui donnons beaucoup d'amour, nous ne savons pas s'il s'en serait sorti.
Aller lire sur Internet (souffre douleur dans Google) et vous découvrirez des horreurs comme une gamine de 12 ans qui subissait le même sort. Elle voulait retrouver ses grands parents au ciel. Ou comme le petit Arnaud de Wavre qui s'est suicidé à 12 ans car il était rejeté et incompris.
Chaque enfant a sa place dans ce monde et il mérite le respect de chacun.
La récréation, le temps de midi doivent être un moment de détente et amusement. Ses enfants ne doivent pas se dire que quand la cloche sonne, le calvaire recommence. Vous qui lisez cette lettre, je ne vous juge pas. Je voudrais changer les choses pour qu'il n'y ait plus d'enfants qui souffrent souvent en silence. Aux parents, je demande de responsabiliser leurs enfants en expliquant que l'on n'agit pas de la sorte avec un enfant qu'elle qu'il soit. Et quand ils sont témoins de ces méchancetés, au lieu de ne rien dire, il faut réagir. Stopper les meneurs pour que ceux-ci se rendent compte que ce qu'ils font est mal.
Au corps enseignant, je sais qu'ils ne sont pas formés pour ses problèmes et qu'on leurs demande déjà beaucoup.
A la rentrée prochaine, si vous pouviez faire un questionnaire anonyme et demander dans les classes s'il y a des enfants qui se sentent rejetés maintenant ou les années passées, vous seriez étonnés de voir le nombre d'enfants souffre douleurs. Il faut faire la différence entre une dispute banale et du harcèlement permanent. A vous tous qui êtes responsables de nos enfants, de leur sécurité ; le nombre de suicide chez les jeunes est énormes et pour que le cas d'Arnaud reste un cas isolé, je vous demande d'aider tous ces jeunes en détresse.

Recevez mes salutations sincères


# Posted on Friday, 29 June 2007 at 10:11 AM

Edited on Tuesday, 27 November 2007 at 8:25 AM

Le combat d'une maman

Merci Valbz
Quelle joie en allant sur mon blog de voir votre commentaire. Pour votre petit bout, l'école a vraiment bien réagi. Celà me fait plaisir car il y a encore des gens compétents dans notre monde. Vos encouragements me poussent à avancer. Et votre petit garçon peut faire confiance aux adultes, on lui a montré qu'il pouvait faire appel à eux, en cas de problèmes. Mon petit loup va mieux, mais il rentre en secondaire en septembre, et je suis malgré tout très inquiète. IL faut qu'on lui donne les moyens de se défendre si celà se reproduisait. Nous allons l'inscrire aux arts martiaux, non pas pour la violence, mais pour sa confiance en lui. Bien souvent on dit que je suis maman poule, mais c'est vrai je ne leur ai pas appris la violence. Car quand on les ennuyait à l'école, je leurs disais: vous devez allez le dire. Jamais je n'ai pensé qu'ils devaient être capable de se défendre seuls et rendre les coups pour montrer au reste de la classe qu'ils savent se défendre.
Encore merci

# Posted on Monday, 09 July 2007 at 8:21 AM

Le combat d'une maman

Bonsoir; Valbz
Non mes jumeaux ne sont pas dans la même classe. C'est un choix depuis la première annèe. Car ils doivent avoir chacun leurs amis. Ils ne feront pas leur vie ensemble plus tard. Et quand ils se retrouvent le soir ils sont contents car vivre 24h sur 24 ensemble crèe des tensions. Nous ne voulions pas les comparer. Si il y en avait un qui avait plus de difficultés que l'autre cela aurait été trop dur pour le plus faible mais heureusement ils ont le même niveau. Un grandmerci et a plus tard
j'espère

# Posted on Monday, 09 July 2007 at 3:16 PM

Le combat d'une maman

Bonsoir, Telma

Merci de porter attention à ce problème. Concernant les solutions à apporter, je pense qu'il existe des personnes plus compétentes que moi afin de trouver ces solutions. J'ai bien quelques idées. Pourquoi ne pas expliquer à la rentrée scolaire, ce problème en mettant les enfants en situation. Leursdemander ce qu'ils penseraient s'ils étaient rejetés, victimes de moqueriesetc. Expliquer ce que vit un enfant souffre douleur, au quotidien. Faire comprendre aux enfants qu'ils ne doivent pas avoir peur des caids ou meneurs mais qu'il doivent s'aider, s'unir pour faire comprendre à ces meneurs que ce comportement n'est pas bien et juste. Faire prendre conscience aux meneurs qu'ils risquent purement et simplement le renvoi. Supprimer provisoirement les allocations familiales aux parents. Créer dans les écoles des cours d'éducation, de respect pour ces meneurs. plutôt que de mettre des heures de retenues,Demander aux centre pms de les prendre en chargent
le mercredi après-midi afin de les responsabiliser. A ce moment là ils se sentiront à leur tour exclu.
Prévenir systématiquement les parents en les convoquant et en les confrontant aux actes de leurs enfants. Faire prendre consciense à ces parents du rôle qu'ils doivent jouer dans l'éducation des enfants. Toucher les proffesseurs et directeurs en leurs demandant de prendre des sanctions strictes et sans appel. (même pour le fils de). Allerter le p.o. ou le pms. Maintenant il est vrai que bon nombre de parents prennent leurs enfants pour des saints. Mais il faut rester ferme. Sachez aussi que les enfants qui ont fait du mal a mon gamin était sois disant de bonne famille.
J'essaye pour le moment de me documentée le plus possible. A bientôt

[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Monday, 09 July 2007 at 3:52 PM

Le combat d'une maman

Valbz

Je suis tout à fait d'accord. Les cours de récréation ne sont pas assez surveillées. Quand on a agressé mon gamin , il y a 1 enfant qui est allé chercher les surveillants. Ils ont dit: on arrive. Le temps qu'ils viennent, tous les enfants étaient dispersés et le mien n'a pas osé le dire. Mais c'est vrai aussi que les écoles manquent de moyens. Les cours sont parfois grandes et ils ne savent pas tout voir. Et pour les bagarres, les proffesseurs doivent absolument faire la différence entre simple dispute et harcèlement et comme vous dites, écouté les enfants.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Monday, 09 July 2007 at 4:41 PM